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      Interview avec Gwénola Lestrohan,

    Ingénieur nutritionniste diététicienne

    Mme Lestrohan accepte de venir nous expliquer les bases d'une alimentation saine, nous auronsdonc le plaisir de la recevoir mardi 15 juin de 10h à 11h.

     maigrir-200.jpgCliquer sur l'image pour accéder au site maigrir 2000

    - Quel est véritablement votre métier ?

    Je suis diététicienne nutritionniste

    - Comment êtes vous venue à faire ce métier ?

    Premièrement, j’étais ingénieur en agroalimentaire puis j’ai passé mon BTS diététique à Paris et je suis arrivée à Lorient en 2009 pour pratiquer ce métier.

    - Avec qui travaillez-vous ?

    Je travaille avec des médecins généralistes, des kinés et les patients.

    - De quel genre de maladies vous occupez-vous ?

    Je m’occupe surtout des problèmes de poids, pathologie (diabètes, …), maladies cardiovasculaires, l’obésité, les personnes voulant perdre du poids mais aussi ceux qui veulent en prendre.

    - Quelles personnes sont touchées par ces maladies  ?

    Tout le monde. Et pour le diabète, surtout les personnes âgées sinon c’est héréditaire.

    - Quelle bonne alimentation conseillez-vous par jour ? Les 5 fruits et légumes sont-ils indispensables ?

    Je conseille une alimentation variée et équilibrée, ne pas manger entre les repas, il faut avoir des protéines, des lipides, des glucides, des vitamines, des fibres et de l’eau dans chaque repas.

    - On a vu par quelques graphiques que l'obésité chez les plus de 18ans a augmenté depuis 90, l'avez-vous ressenti ?

    Oui, de plus en plus. Et cela autant pour les adultes que pour les enfants.

    - Quelles sont les plus grandes causes de maladies cardiovasculaires ?

    Il y a l'hérédité, le tabac, le manque de sport, la malnutrition, le stress, la mauvaise hygiène de vie...

    - Pensez-vous que ces maladies deviennent dangereuses en France ?

    Les maladies cardiovasculaires sont quand même la 2ème cause de mortalité en France après le cancer !

    - Quant aux jeunes, vers quel âge se développent ces maladies ?

    Il n'y a pas vraiment d'âge tout dépend de l'alimentation de l'enfant.

    Lucille et Charlotte 3A


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    Interview réalisée par Florence et Stephanie, 3ème C

    1-    Depuis quand exercez-vous ce métier ?

    Depuis 1989.

    2-    Avez vous déjà répondu à des demandes d’ AMP ?

    Oui, un certain nombre.

    3-    Quelles peuvent être les causes d’une stérilité ou d’une infertilité ?

    Il y a plusieurs causes :

    -          Stérilité infectieuse : infection au niveau des trompes (obstruées ou bouchées).

    -          Stérilité ovarienne : au niveau des ovaires.

    -          Stérilité masculine : spermatozoïdes anormaux  ou un nombre insuffisant de spermatozoïdes. 

    4-    Quelles étapes doit-on suivre pour accéder à l’ AMP ?

                 Pour avoir accès à l’AMP, il suffit d’aller voir un gynécologue qui, lui, détermine si  il  y a besoin au recours de techniques de l’AMP en fonction de différents critères (dont la durée depuis l’arrêt de la contraception)

    5-    Quel est le  temps nécessaire à la préparation de l’une de ces interventions ?

    Cela dépend des techniques, stimulation ou médicaments.

    6-     Quelles sont les conditions pour y avoir accès ?

     C’est le médecin qui juge si il y a besoin du recours ou non à l’ AMP.

    7-    Avez-vous déjà réalisé une fécondation in vitro sur un couple ne présentant aucun symptôme d’infertilité ?

    Non, bien sûr ! 

    8-    Mis à part l’insémination artificielle, l’ ICSI, et la Fivette existe-t-il d’autres techniques de procréation ? Lesquelles ?

    Oui, il existe la simple stimulation ovarienne mais les deux techniques les plus importantes sont la Fivette et l’insémination artificielle.

    9-    Auxquelles avez-vous eu recours ?

    A toutes les techniques de l’AMP.

    10- Combien de temps dure un prélèvement ovocytaire en vue d’une  Fécondation In Vitro ?

    Le prélèvement   dure environ vingt minutes.

    11- Quelles spécialités médicales interviennent en AMP ?

    Les gynécologues pour la partie médicale et  les médecins biologiste  dans les laboratoires.

    12- Peut-il y avoir des complications chez la femme et le nouveau né ?

    Pour la femme, oui  comme toutes interventions chirurgicales. Les grossesses  issues de techniques d’AMP ont un peu plus de risques.

    Pour le nouveau-né, aucune complication particulière en dehors de la prématurité plus fréquente.

    13- Peut-il y  avoir des effets secondaires ? Si oui, peut-on les traiter ?

    Oui, il peut y avoir des effets secondaires comme l’hyperstimulation. On surveille attentivement cet effet.

    14- Vos patientes ont-elles  été la victime de complications ?

    Non pas spécialement mais j’ai parfois du intervenir chez des patientes présentant des complications des traitements d’AMP.

    15- Quel est votre avis sur l’AMP ?

    L’AMP, c’est utile, ça rend service à beaucoup de couples mais il faut savoir attendre, il ne faut pas se précipiter. Il vaut mieux ne pas trop attendre pour avoir des enfants.


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  • peche.jpg Interview de Monsieur Eric Salès

    Monsieur Eric Salès, Mareyeur à l’entreprise, « Les deux chaluts », au port de pêche de Lorient, a eu la grande amabilité de nous consacrer un peu de son temps pour nous éclairer davantage sur le sujet de la pêche et du rôle joué par celle-ci sur la biodiversité.

    Ariane Salès et Héloïse Le Bougeant : En quoi consiste votre métier ?      

     Eric Salès : Acheter, transformer et vendre toutes les espèces de poisson pêchées entre le Maroc et l’Islande. Je travaille dans une entreprise au port de pêche, « les deux chaluts », de 1000 mètres carrés qui emploie 32 personnes.

    Quelles espèces de poissons exploitez-vous ?                                                

    Comme je vous l’ai dis, toutes les espèces situées entre le Maroc et l’Islande comme le cabillaud, le lieu noir, le bar, la julienne, le thon rouge, la sole…

    Quels moyens de pêche sont utilisés principalement ?                                           

      -Le chalut qui est la méthode la plus utilisée                                                                        

    -Les filets                                                                                                                          

    -Les lignes (avec hameçons) qu’on utilise de plus en plus                                                   

    -et pour la pêche de crustacés (crabes, homards…) les casiers

    Quels sont les premiers consommateurs mondiaux de poissons ?                   

    Le Japon et en deuxième place, l’Espagne.

    Quelle quantité de poisson est consommée dans le monde ?                                              

    Les espagnols consomment 54 kilos de poisson par personne chaque année, les français, 30 kilos, et les japonais, 80 kilos.

    Quelle est l’espèce la plus consommée par les français ?                                                   

    Le saumon

    Quelle quantité de fruits de mer et de crustacés consommons-nous ?                   

    On en consomme vraiment beaucoup, mais, les fruits de mer seront sûrement confrontés à la pollution comme le montre l’exemple des huîtres interdites de consommation.

    Comment se situe la France au niveau de la pêche dans le monde ?                        

    La France est un gros pêcheur et un gros consommateur de poisson. Sa situation géographique (entourée par la mer) l’explique principalement.

    Quels sont les nouveaux projets mis en place dans le domaine de la pêche ?                     

    Ces nouveaux projets seraient, sous la pression des écologistes, de fermer la pêche et privilégier l’élevage. Mais l’élevage pose de gros problèmes car, par exemple, pour nourrir un kilo d’une espèce de poisson, il faut trois kilos d’une autre espèce maritime. La réglementation des zones de pêche est également de plus en plus mise en vigueur. C’est ainsi que l’on s’aperçoit que, selon des études, les plaisanciers pêchent pratiquement autant que les pêcheurs de ligne professionnels.

    Le thon rouge est-t-il une espèce que vous vendez beaucoup ?                                        

    Non, parce-que les cotas autorisés ne sont pas élevés (il est de 3000 tonnes en Atlantique. Même si c’est un poisson très demandé, son exploitation est très limitée. Ainsi, beaucoup d’importateurs vont les acheter en Afrique, là où il n’y a pas de cotas, limitations…

    Selon vous, chaque année, comment évolue le nombre de thon rouge ?                           

       Ce nombre diminue en méditerranée et augmente énormément en Atlantique. En effet, à cause du réchauffement climatique, les thons rouges quittent la mer méditerranée, trop chaude, et vont dans l’océan Atlantique.

    Selon vous, les ressources maritimes sont-elles surexploitées ?                                 

        Non ! Elles l’ont été dans les années 60, 70, mais, à présent, 70% de la flotte a été réduite. C’est la pression des écologistes, qui veulent la fermeture de la pêche et de la chasse, qui nous donne cette idée. D’ailleurs, on ne pêche pas assez certaines espèces carnassières qui font des ravages dans des espèces de plus petits poissons.

    Selon vous, comment va évoluer la biodiversité maritime ?                                       

      Je pense que certaines espèces vont devenir surabondantes et comme je l’ai dis tout à l’heure, protéger des espèces carnassières peut devenir dramatique pour les autres espèces environnantes, comme, par exemple, le sabre, qui est adoré, mais qui se développe trop vite.                                                                            

    La surpêche, c’est terminé ! Ce n’est pas ça qui mettra en péril la biodiversité, c’est la pollution et le réchauffement de la planète.

    Pour vous, les espèces maritimes courent-elles un réel danger ?                                    

      Ce n’est pas la pêche qui fait courir un danger aux espèces maritimes car à l’heure actuelle, elle est très contrôlée ; mais plutôt la pollution (comme le montre l’exemple du golfe du Mexique. L’homme tuera ces poissons par ses excès.

    De quelle façon l’humanité pourrait-elle réduire sa surexploitation ?                    

     En respectant le cycle animal en laissant aux espèces une période de repos pour qu’ils puissent se reproduire. Il ne faut pas pêcher les poissons au moment de la reproduction, c’est de labêtise !                                                                         

    Par ailleurs, les poissons d’élevage vont sûrement remplacer les poissons sauvages mais il y aura toujours ces problèmes pour les nourrir que j’ai évoqués précédemment.                                                                                                        Mais le plus important reste la tranquillité des animaux durant certaines périodes !

    Quels moyens mettez-vous en œuvre pour la protection de la biodiversité maritime ?                                                   

    Je respecte le règlement (cotas, quantités limitées…) même si ils peuvent être parfois injustifiés.

    L’exploitation maritime connaît-elle une crise aujourd’hui ?                             

    Oui, la pêche connaît une crise très importante du fait de la fermeture de nombreuses zones de pêche. De plus, le poisson est tout de même un plat qui coûte cher et les gens ont de moins en moins de pouvoir d’achats. Pour l’exemple, il a quelques jours, 14 tonnes de langoustines n’ont pas été vendues au port de pêche et ont été gaspillées


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  •   Interview.gifDans le cadre de la partie 4 sur la responsabilité humaine en matière de santé et d'environnement, les 3èmes vont interwiever un professionnel. Les articles seront bientôt en ligne. Nous les attendons avec impatience! En attendant, les 3èmes peuvent déjà nous donner un petit avant-goût en laissant un commentaire dans cet article.


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