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    Source : ouest-france 10 /01/10

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  • tel.jpg Les portables protégeraient de la maladie d’Alzheimer

    Passer du temps l’oreille collée à un téléphone portable pourrait protéger contre la maladie d’Alzheimer, voire la faire régresser, selon une étude menée sur des souris et publiée mercredi dernier aux Etats-Unis.
    Les chercheurs ont exposé près d’une centaine de souris à des ondes électromagnétiques émises par des portables pendant une heure ou deux quotidiennement pendant sept à huit mois.
    Une grande partie de ces rongeurs avaient été génétiquement modifiés pour développer l’équivalent de la maladie d’Alzheimer et des problèmes de mémoire en vieillissant, tandis que les autres étaient normaux et ne montraient aucune prédisposition génétique à la maladie. Cette étude a montré que les ondes électromagnétiques générées par les téléphones portables ont fait disparaître les dépôts de peptide bêta-amyloïde, une protéine considérée comme un facteur déclenchant de la neuro-dégénérescence et de la démence dans la maladie d’Alzheimer.


    Source: l'économiste

    images-copie-2.jpg Attention,

    Il s'agit peut-être d'une découverte géniale. Les scientifiques de ce centre de recherche, basé en Floride, voulaient prouver exactement l'inverse de ce qu'ils ont constaté! Au départ, ils pensaient que l'usage prolongé du portable était mauvais pour le cerveau en général et la mémoire en particulier... Mais pas de précipitation. Confirmons d'abord que l'effet est réellement bénéfique et ensuite, réfléchissons à une explication. Pour l'instant, les chercheurs américains pensent que les ondes pourraient provoquer une augmentation du débit sanguin dans le cerveau et ainsi contribuer à la régression des plaques amyloïdes caractéristiques de la maladie. Ils sont encore au stade des interprétations. Leur hypothèse ne correspond à aucune piste en cours d'exploration par d'autres équipes, que ce soit en France ou dans le monde.


    source : l'express 08/01/10, propos du Professeur Bruno Dubois

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    Pourquoi
     ?
    Parce que l'hiver, la nourriture est plus rare et moins accessible. Or, à la mauvaise saison, les oiseaux qui ne migrent pas vers le Sud ont davantage besoin de manger pour résister aux basses températures. Beaucoup d'entre eux ne passent pas l'hiver, alors que de nombreuses populations sont sur le déclin, victimes des activités humaines.

    Quand ?
    Uniquement pendant les périodes de grand froid, pour ne pas les rendre dépendants de votre mangeoire. Ils doivent conserver leur faculté à se débrouiller seuls. Les apports seront quotidiens, matin et soir. Au redoux, réduisez progressivement les quantités puis stoppez.

    Quel menu ?
    La base : des graines de tournesol, des raisins secs, des cacahuètes natures, de l'eau claire. Vous pouvez aussi leur donner quelques reliefs de vos tables : gras de jambon, riz, pâtes, croûtes de fromage non salés, pommes de terre cuites, biscuits en miettes. Plus classiques : orge, blé, millet, sésame, noix de coco (fraîche exclusivement !)... On trouve aussi en grandes surfaces et jardineries des préparations prêtes à servir (et des mangeoires). Certains mets sont à proscrire : aliments salés, épicés, ou déshydratés, pain sec (qui gonfle et provoque des troubles digestifs), noix...

    Où placer vos restaurants ?
    Pas trop loin d'un arbre d'où vos convives pourront observer avant de venir picorer, ou vite se cacher en cas de danger. Gardez un espace découvert autour de la mangeoire : vous ne nourrissez pas les chats ! Les oiseaux doivent les voir arriver. Enfin, assurez-vous que les gourmandises sont au sec. Et entretenez régulièrement places et récipients : fientes et reliefs d'aliments sur des lieux très fréquentés peuvent déboucher sur des maladies qui décimeraient vos hôtes.

    Source : Ouest-france 07/01/10


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  • La femelle crapaud buffle peut augmenter fortement sa taille, en gonflant son corps avec de l'air, pour échapper à l'emprise de mâles qu'elle n'a pas choisis pour féconder ses oeufs, selon une étude publiée mercredi dans la revue scientifique britannique Biology Letters.
    crapaud gonfle Deux crapauds (haut) se battent pour la femelle

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