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    Puce femelle datant du Jurassique. D. Huang et al, Nature

    La découverte de nouveaux insectes fossiles démontre que certains dinosaures subissaient l’assaut de puces géantes qui se nourrissaient de leur sang.

     

    Les puces sont des insectes hématophages qui se nourrissent principalement du sang des mammifères et des oiseaux depuis des dizaines de millions d’années. Mais les scientifiques ne savent pas exactement depuis quand car il n’y avait pas de fossiles antérieurs à 65 millions d’années. Dans la revue Nature une équipe internationale dirigée par un chercheur du Muséum national d’Histoire naturelle présente la découverte de puces datant du Jurassique moyen et du Crétacé inférieur (environ – 165 millions d’années).

     

    La puce mâle. D. Huang et al, Nature

    Ces puces font figure de géantes par rapport à leurs représentantes actuelles dont la taille ne dépasse pas 5 millimètres. Tandis que celles que viennent de mettre au jour en Chine atteignent pour certaines près de 2 cm ! Une taille adaptée à leurs hôtes semble-t-il puisque des indices morphologiques indiquent qu’elles vivaient sur des animaux possédant des structures ressemblant à des plumes ou des poils. Or à l’époque certains dinosaures théropodes étaient équipés de plumes. Ils devaient représenter un habitat parfait pour ces puces géantes…

    Cette découverte éclaire d’un jour nouveau l’origine de ces insectes parasites et appuie donc l’hypothèse qu’ils existaient déjà au Jurassique (période intermédiaire du Mésozoïque qui s’étend d'environ - 200 à - 145 millions d'années).

    Sciences et Avenir.fr
    01/03/2012


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    coca cola

    Le CSPI a effectué des prélevements d'échantillons de différents sodas achetés à Washington. D'après ces résultats, le Coca-Cola contiendrait de 142 à 146 microgrammes de 4-MEI dans l'équivalent d'une canette américaine (12 onces, soit 35 cl), le Coca-Cola light de 103 à 113 microgrammes et le Pepsi de 145 à 153 microgrammes. Bien au-dessus des nouvelles limites fixées par l'État de Californie, pour qui  le niveau maximum conseillée est de 29 microgrammes consommé sur l'ensemble d'une journée. Au-delà de cette limite, le fabriquant doit faire apparaître une message d'avertissement sur le produit.

     En Europe, la législation est moins contraignante.

     

    A des fins de plus grande transparence, le CSPI demande que la lumière soit faite sur les étiquettes. Et de renommer le colorant contenant du 4-MEI "colorant caramel issu de l'ammoniac et du sulfite" ou "colorant de caramel chimiquement modifiée". "En lisant 'colorant caramel', de nombreux consommateurs pensent que c'est coloré avec du caramel, mais cet ingrédient n'a rien voir avec un caramel ordinaire", explique Michael Jacobson, le président de l'association de défense des consommateurs CSPI. "C'est un concentré de produits chimiques brun foncé qui n'existe pas de manière naturelle", poursuit-il.


    Face à cette levée de bouclier, mais surtout pour éviter de voir apparaître des messages d'avertissement sur ces cannettes, Coca-Cola s'est engagé à changer sa recette. Pour autant, Coca-Cola nie fermement que le 4-MEI soit dangereux pour la santé.


    Si la recette évolue aux États-Unis, pas question pour autant de retirer le 4-MEI. Les fournisseurs de Coca-Cola ont expliqué qu'ils modifieraient le processus de fabrication de manière à réduire simplement sa présence et respecter la législation. Les consommateurs ne devrait même pas sentir la différence, assure le géant américain.

    Pauline Pellissier


    article entier : le monde.fr


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    Une nouvelle espèce d’amphipode a été découverte ce vendredi dans une fosse océanique au large de la Nouvelle-Zélande, mesurant près de 30 centimètres de long.

    Le Dr Ashley Rowden a déclaré : « Pour qu’un animal aussi gros ait pu rester caché pendant aussi longtemps en dit long sur nos maigres connaissances au sujet de la vie sous-marine de la Nouvelle-Zélande à ces grandes profondeurs (…) Le plus surprenant, c’est que nous étions déjà allés à ces profondeurs, au moins deux fois, mais que nous n’avions jusqu’ici pas rencontré ces animaux.«

    Source : http://www.24matins.fr/

     


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    P1060745.JPG

    Photographie personnelle d'une panthère de l'amour du zoo de Pont Scorff

    (epèce très menacée)

     


     

    Avec le Projet Big Cat, la chaîne Nat Geo Wild s'engage pour la protection des grands félins dans le monde, en mobilisant le maximum de personnes à rugir pour cette cause.
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