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    États-Unis – Les relevés de température de la Nasa pour le mois de mai confirment la tendance au réchauffement global. Mais seule une prise en compte dans la durée de paramètres multiples permettra d'identifier la part des activités humaines dans ce processus.

    Statistique est le maître-mot en matière d’analyse climatique. Bien que les Français aient enduré un début d’année bien plus froid que d’habitude, la hausse des températures mondiales pour 2010 par rapport à la moyenne calculée pour la période 1951-1980 ne fait aucun doute, comme le montre une étude récente du Goddard Institute for space studies de New York, rattaché à la Nasa.

    Une nuance, cependant, pourrait infléchir cette tendance : si un épisode du fameux courant "El Niño" a bel et bien réchauffé l’est du Pacifique en début d’année, les récents relevés du satellite franco-américain Jason évoquent la survenue possible, cet été, du phénomène inverse, "La Niña", induisant une baisse des températures dans cette région. De plus, les spécialistes notent une tendance globale à la diminution de l’influence de ces deux phénomènes sur le climat mondial depuis 1998.    

    Les climatologues insistent sur la nécessité de mener ces études statistiques sur une longue durée – au moins trente ans – pour départager, dans ce réchauffement, le rôle des gaz à effet de serre de celui des variations normales dues à des phénomènes naturels. Dans cette optique, 2010 n’est qu’un élément de plus pour illustrer la tendance.

    Mais la répartition géographique des changements climatiques, la hausse des températures nocturnes et la baisse de régime de notre soleil, enregistrée ces dernières années sans la répercussion attendue sur notre environnement terrestre, sont autant d’indices qui suggèrent fortement un réel et important impact des activités humaines sur le climat.

     

    source: maxisciences.fr


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  • Le Tungurahua se trouve au sud-est de Quito. Le Tungurahua se trouve au sud-est de Quito.   [Reuters]

    Des infos sur le volcan pacaya : ici http://www.activolcans.info/volcan-Pacaya-1.html

    Des milliers de Guatémaltèques ont été évacués vendredi après la violente éruption du volcan Pacaya. Le sinistre a fait au moins deux morts, dont un journaliste, et trois disparus dans trois départements placés en état de catastrophe naturelle. Un volcan est aussi entré en éruption en Equateur.

    Le volcan Pacaya, le plus actif d'Amérique centrale, est entré dans une nouvelle phase éruptive similaire à celle de jeudi. Les explosions et les colonnes de cendres "atteignent jusqu'à 1500 mètres de haut et se déplacent du sud vers le nord à 18 km/h", a annoncé un communiqué de l'agence pour la coordination de la réduction des désastres (Conred).

    Lors d'une conférence de presse, le président guatémaltèque Alvaro Colom a indiqué jeudi qu'un journaliste de la télévision Canal 7, Anibal Archila, qui couvrait l'éruption, ainsi que trois enfants de 7, 9 et 10 ans, étaient portés disparus. Le cadavre calciné du journaliste, sur lequel des pierres sont tombées, a ensuite été localisé à 50 km de la capitale.

    Un homme de 22 ans est pour sa part décédé vendredi des conséquences indirectes de l'éruption, en chutant d'un toit où il était monté pour en retirer les cendres, selon les services de secours. Une vingtaine de personnes ont été blessées, dont une grièvement.

    Une fine couche de cendre a recouvert la capitale guatémaltèque.
    Une fine couche de cendre a recouvert la capitale guatémaltèque.
    Agrandir l'image Une fine couche de cendre a recouvert la capitale guatémaltèque.   [Reuters]

    Aéroport fermé

    Le directeur de l'agence pour la Conred, Alejandro Maldonado, a indiqué que 1600 personnes avaient été évacuées. Selon le président guatémaltèque, le seul aéroport de la capitale, La Aurora, tapissé de cendres volcaniques, restera fermé jusqu'à samedi dans la nuit "parce qu'il faut laver les pistes et les parties environnantes".

    Mercredi, l'éruption du volcan Pacaya, haut de 2552 mètres, a commencé à s'intensifier avec des projections de lave, de fumées et de cendres, et se poursuivait vendredi. Les cendres s'élèvent jusqu'à 1000 mètres et sont transportées sur des kilomètres à la ronde. Les autorités s'attendent à une nouvelle éruption violente du volcan.

     

    Source : http://www.rsr.ch/


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  • volcan islande

    Le volcan islandais Eyjafjöll, qui a provoqué en avril dernier la paralysie du transport aérien en Europe, n'est quasiment plus en activité mais il est trop tôt pour dire si l'éruption est terminée, ont déclaré dimanche les autorités islandaises.

    "L'activité de l'éruption est minimale", a expliqué l'office météorologique national. Selon Iris Marelsdottir, de la Protection civile islandaise, de la vapeur s'échappe encore du volcan, mais il n'y a plus de jet de cendres. "Il est trop tôt pour dire que c'est fini, mais pour le moment, il est calme", a-t-elle commenté. D'après des chercheurs de l'Université d'Islande, l'activité sismique du volcan est en diminution, se rapprochant des niveaux enregistrés avant le début de l'éruption.

     

    La dernière éruption du volcan remonte à 1821. Elle avait duré deux ans. Les géophysiciens restent en tout cas prudents, espérant que l'Eyjafjöll ne provoquera pas une autre éruption, plus importante encore, du volcan voisin Katla. Celui-ci se réveille tous les 80 ans environ et sa dernière grande éruption a eu lieu en 1918

     

    Source: nouvelobs 23/05/10


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