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    Eric Calais à Léogane (archives)


    Des experts affirment avoir découvert une nouvelle faille qui pourrait avoir été à l'origine du violent séisme du 12 janvier. Cette faille inconnue jusqu'ici est longue de 30 kilomètres a indiqué le sismologue français Eric Calais de l'Université de Perdue (Texas). Dénommée provisoirement faille de Léogane par les experts, cette faille contrairement à la faille Enriquillo, s'intègre dans la croûte terrestre à un angle de 60 degrés.

    Dans un interview au journal Science News, M. Calais a soutenu que les calculs réalisés et les images collectées après le séisme du 12 janvier ne permettaient pas de prouver que la faille Enriquillo était responsable de la catastrophe. Les images spatiales permettaient de constater que l'aire nord de la faille Enriquillo avait été brutalement soulevée, explique M. Calais.

    Les experts dépêchés à Léogane avaient rapporté que des coraux étaient morts puisque le littoral avait été soulevé de 60 centimètres. Au cours du séisme du 12 janvier des segments en profondeur de la faille de Léogane ont glissé les unes sur les autres à une distance de 5 mètres. En dépit de ce glissement enregistré a environ 20 kilomètres de profondeur il n'y eu aucune rupture du sol à la surface.

    Cette faille peut faire partie d'un réseau de faille que nous ne connaissons pas, insiste M. Calais. La faille n'a pu être détectée en raison de l'absence de sismomètre en Haïti et du nombre réduit de ces instruments en République Dominicaine.

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    Source : metropolehaïti.com


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    L'Institut colombien de géologie a déclaré lundi l'alerte orange autour du volcan Galeras, dans le sud de la Colombie, estimant qu'une éruption était probable dans les "jours ou semaines" qui viennent, ce qui a entraîné un ordre d'évacuation. Le gouvernement, suite à cette alerte, a demandé aux Colombiens vivant dans les jupes de ce volcan du département de Narino d'évacuer les lieux.

    source texte  : europe1.fr

    source image (mai 2009) : ici


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  • Découverte en juillet, une poche d'eau sous le glacier de la Tête Rousse doit être vidée pour éviter le risque d'une catastrophe. En 1892, le même phénomène avait dévasté la vallée.


    Une imposante opération de pompage vient de commencer sur le glacier de la Tête Rousse, au pied du Mont-Blanc, au-dessus de la ville de Saint-Gervais. A 3.200 mètres d'altitude, des ouvriers forent actuellement un puits vertical de 25 centimètres de diamètre qui devra atteindre, à 40 mètres sous la glace, une énorme poche d'eau, dont le volume est estimé à 65.000 mètres cubes.

    Ce genre de poche d'eau sous-glaciaire est bien connu et, en été, il arrive que la glace qui les contient se brise, conduisant à une vidange brutale d'eau et de glace. On parle de lave torrentielle pour désigner ce mélange dangereux qui, en général, s'enrichit dans la descente des roches qu'il rompt au passage.

    C'est justement ce qui est arrivé dans la nuit du 11 au 12 juillet 1892 dans ce glacier de la Tête Rousse. La rupture d'une poche d'eau à 3.150 mètres a libéré un volume d'eau estimé à 200.000 mètres cubes, lesté de 9.000 mètres cubes de glace. Cette lave torrentielle aurait ensuite arraché 800.000 mètres cubes de roches avant d'atteindre l'établissement thermal, faisant 175 victimes.

     

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    Schéma en coupe du glacier de la Tête Rousse avant la catastrophe de juillet 1892. De l'eau liquide est emprisonnée sous la glace, creusée de deux cavités communicantes. En aval (à droite), un seuil rocheux réduit l'écoulement du glacier, générant une augmentation de pression en amont. La partie supérieure de la première cavité s'effondre, augmentant brutalement la pression dans l'eau liquide, conduisant à la rupture du front du glacier, ce qui libère l'eau. Emportant la glace et chargé de roches, cet écoulement devient de la lave torrentielle. La même chaîne d'événements semble enclenchée aujourd'hui et la seule solution envisageable est de vidanger la cavité sous-glaciaire.

    source: http://www.futura-sciences.com/


     



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    Des scientifiques viennent de découvrir sa présence en profondeur dans les sols.

     

    Il y a encore un an, une étude scientifique publiée dans la revue Science révélait la faible présence d'eau sur la Lune. Une équipe internationale de chercheurs avait cartographiée la surface de l'unique satellite de la Terre, laissant supposer une évaporation en grande quantité du précieux liquide. Cette hypothèse semble s'évaporer à son tour aujourd'hui, grâce à une analyse poussée de roches lunaires par des scientifiques américains et japonais. Non seulement la Lune contiendrait de l'eau, mais en très grande quantité: 100 fois plus qu'initialement prévu.

    Comment expliquer cette découverte? L'étude, publiée dans la revue scientifique américaine Proceedings of the National Academy of Sciences (PNAS), révèle l'existence d'eau en profondeur dans les sols. Une équipe de chercheurs américains et japonais de la Carnegie Institution for Science à Washington sont arrivés à cette conclusion en analysant des échantillons de roches lunaires. En constatant une forte présence d'hydroxyl - un radical formé d'un atome d'hydrogène et d'un atome d'oxygène, ils ont pu en déduire une impressionnante quantité d'eau dans le magma lunaire. Pour Francis Mc Cubbin, à la tête de l'équipe de chercheurs, "l'eau est peut-être omniprésente dans le sol lunaire". Pendant plus de 40 ans, nous avons pensé que la Lune était un lieu sec", précise-t-il. Avec ces derniers éclaircissements, force est de constater que les scientifiques commencent à y voir clair comme de l'eau de roche lunaire.

     

    Source : l'express.fr 17/06/10


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