• Article de Sasha27 pour cabougeensvt.eklablog.com

    Je vais vous présenter le métier de soigneur animalier, qui est le métier de mes rêves… ! Je vais vous dire en quoi consiste ce métier, pourquoi il me plait et les études qu’il faut faire pour pouvoir le pratiquer. Bonne lecture !

    Un soigneur animalier, c’est avant tout une personne passionnée par les animaux, qui aime s’en occuper et qui n’en a pas peur. Il doit être épanoui par son métier car peu de personnes accèdent à ce poste…Un soigneur, c’est également quelqu’un qui fait beaucoup de nettoyage des enclos, qui fait de l’observation d’animaux, pour pouvoir détecter les problèmes qu’ils peuvent rencontrer…

    Voici la journée d’un soigneur à Biotropica :

    • Arrivé à la serre à 8h
    • Nettoyage et vérification des enclos entre 8h et 10h
    • Ouverture de la serre à 10h
    • Goûter et préparation de la nourriture entre 10h et 17h30
    • 17h30 – 18 h : Rentrée des animaux
    • 18h : Fermeture de la serre, fin de journée du soigneur.

    Revenons sur le fait d’ « observer » les animaux. Le soigneur se voit attribuer un « secteur », selon les animaux… dans les grands parcs comme Beauval ou la Flèche, il y a des secteurs « fauves », « oiseaux », « reptiles »…. et pour les plus petits parcs des numéros : par exemple, à Biotropica, le secteur « 1 », « 2 », « 3 »… regroupe les animaux en fonction des terres : « terre des couleurs, terre des origines, terre des secrets, parcours extérieur »… et rentre en jeux le travail d’observation ! Le soigneur qui va voir chaque jour les mêmes animaux va au bout d’un moment se rendre vite compte si un animal ne va pas bien…

    Pour arriver au grade « soigneur à temps plein », il faut obtenir son diplôme d’une des trois écoles des soigneurs présentes en France ! Il y en a une dans le Lot (=>CFAA du Lot (Gramat)), une en Vendôme (près de Paris => CFPPA du Loir et Cher (Vendome)) et un lycée agricole (=>Lycée agricole privé Saint André (dans la rubrique formation continue)). Mais, pour pouvoir avoir une chance de rejoindre cette école, car, il y a beaucoup de demandes, il faut faire un maximum de stages! Donc, pour pouvoir faire des stages, commencez dès la troisième avec une semaine en cabine vétérinaire. On ne peut pas se rendre en zoo car ils possèdent en grande partie des animaux dangereux et ne peuvent donc pas accueillir de mineurs. Mais, à partir de 17-18 ans, nous pouvons déposer demande de stage avec un petit CV et une lettre de motivation et normalement c’est parti… info importante : plus on fait de stages, plus on a de chance de rentrer à l’école (je l’ai déjà dit mais c’est très important !). Les stages ont d’autant plus d’avantages qu’ils nous font découvrir les principaux secteurs et donc, notre choix plus simple lors de notre demande d’emplois.

    Je pense avoir fait le tour… pour clôturé cet article, je vais vous dire pourquoi j’aimerais bien devenir soigneur animalier… bah ça se résume en une ligne : j’aime vraiment les animaux et avoir un contact et donc un avantage privilégié avec me plairait drôlement… et comme les animaux c’est ma passion et bien leur rendre service en s’en occupant ça me rendrais super heureux !


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  • En pleine nature,l'Iffcam est une annexe de l'université de Poitiers, née dans le sillage du Festival du film ornithologique de Ménigoute, dans les Deux-Sèvres. Installée au fond de la Gâtine poitevine, elle forme les Jacques Perrin du futur : des cinéastes animaliers.

    C'est une oeuvre collective d'étudiants qui ouvrira ce mercredi le 26e Festival international du film ornithologique de Ménigoute, rendez-vous majeur du cinéma animalier mondial. Demain c'est loin, documentaire sur la déforestation à Madagascar, a été écrit, filmé et réalisé par la promotion 2009 de l'Iffcam. L'if... what ? L'Institut francophone de formation au cinéma animalier de Ménigoute.

    menigoutte.jpg L'apprentissage est assuré par quelques universitaires, et surtout par un riche vivier de professionnels du cinéma animalier. Une harde d'experts tel Philippe Barbeau, ingénieur du son sur Océan et Le peuple migrateur, césarisé pour Microcosmos. Aujourd'hui, presque tous les anciens élèves ont un travail dans l'audiovisuel. Parce qu'« on est apte à réaliser, cadrer, mixer, prendre le son, ou rédiger un scénario pour n'importe quel documentaire », explique Ninon.

     

    Source : ouest-france 26/10/10


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    Les rapaces protègent les avions de Lann-Bihoué

    Deux fauconniers, François Garnier et Julien Dubois sont attachés à la base aéronavale de Lann-Bihoué. La seule en France à s’être doté d’un tel service. Du lever au coucher du soleil, ils se relaient auprès de sept rapaces (faucons et buses) qu’ils lâchent pour effaroucher les oiseaux, les petits mammifères qui peuvent être dangereux pour les avions. Les pilotes redoutent notamment leur intrusion dans les réacteurs, à l’atterrissage et au décollage. En voitures, les fauconniers et leurs rapaces font quotidiennement la tournée des pistes, pour des séances d’effarouchement.

     

    source : ouest france 15/09/10


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  • SIDE_3135062_3_apx_470_.jpg Deux fois par semaine, Olivier et Barbara participent aux animations. Ils peuvent par exemple filmer de près la roussette pour renvoyer un gros plan sur écran. L'animal apprécie même quelques papouilles dans leurs bras.

     

    Olivier et Barbara Ménard sont laveurs d'aquariums. À Brest,où le parc Océanopolis fête ses 20 ans,ils plongent vingt heures par semaine parmi les requins et les manchots.

    Les dents de la mer l'ont traumatisée. Comme beaucoup. « J'avais la phobie des requins, dit Barbara Ménard, la combinaison dégoulinante. En mer, je ne supporte toujours pas de nager à la surface. » Mais sous l'eau, si. Armée d'une éponge, elle plonge toutes les semaines avec les requins. Ce n'est pas du Spielberg. « On est des « femmes de ménage » », embraye son mari Olivier, aux paluches grandes comme des palmes. « Lui, c'est une machine », dit sa femme.

    Leur contrat : nettoyer les bassins d'Océanopolis, le parc de découverte des océans à Brest. Un travail physique, qui suppose vingt heures de plongée par semaine. Vingt heures à curer les crottes de manchot papou, de requin zèbre et autres drôles de bestioles. Ventouse à la main, Barbara s'agrippe à la paroi dans un bassin grand comme un appartement, peuplé d'un requin taureau (2,60 m et 80 kg), d'un requin scie, de plusieurs pointe-noire...

    « Pas de danger, dit-elle. Ils nous connaissent ». Avec un nouveau plongeur, « s'ils sentent de la peur, ils le collent un peu ». Elle se méfie du long rostre du requin scie. « Il pourrait nous transpercer par mégarde, s'il était pris de panique ». En vérité, entre hommes et squales, « il y a du respect. C'est assez plaisant. »

    Olivier, ex-professeur d'aérobic, barbotte dans ce « boulot en or ». Qualifié pour les travaux sous-marins, il aurait aussi pu passer son temps « à plonger dans les stations d'épuration ». À Océanopolis, ils ont tout appris des bars, saint-pierre, roussettes, napoléon et autres balistes. Ni l'un ni l'autre n'avaient plongé avant d'en faire un métier. Barbara était nageur sauveteur. « À l'aise dans l'eau », elle a fait de la natation synchronisée. « La plongée n'a pas eu le temps d'être un loisir. »

    Jamais ils n'ont profité du Grand bleu, de la vraie barrière de corail australienne, sans vitres autour, ou des langoustes de l'océan Indien. Ils n'ont que dix jours de pause pour buller en janvier et pas vraiment envie de renfiler néoprène et ceinture de plomb. À eux deux, ils usent déjà six combinaisons par an !

    Deux grenouilles élégantes

    En vingt ans, Océanopolis et ses 10 000 animaux marins ont accueilli 8 millions de visiteurs. Deux fois par semaine, Olivier ou Barbara participent aux animations devant le public, commentent dans l'eau le contact avec une roussette, la filment de près pour renvoyer un gros plan sur écran, la caressent. « Elle vient se faire papouiller dans nos bras », dit Barbara. Elle réserve une attention toute particulière à un poisson coffre, « un vieux papy, qui a un oeil tout marron. »

    Un à un, il faut aussi nourrir les poissons plats, les langoustes, les homards, une tortue de 100 kg au « foutu caractère » ou ce poisson-ballon qui aime se faire gratter le ventre avant de manger. Barbara a renoncé à retrouver le congre. Planqué derrière un décor, ce gros malin de deux mètres prospère à l'abri des regards.

    Les phoques veaux marins de 150 kg jouent à s'enrouler dans le narguilé des plongeurs. Dans la manchotière, Dom les suit d'un peu trop près. Ce manchot royal est né là et peine à comprendre qu'il n'est pas un homme. Olivier et Barbara trempent dans l'eau à 6-8 °C, entourés de ces torpilles fusant à 40 km/h. Quand il y a des petits, ils évitent d'approcher la berge couverte de paillettes de glace. « Sinon, les manchots nous sautent sur la tête. Ça fait bizarre. »

    L'art de ces deux « grenouilles » élégantes est de se glisser dans des trous de souris sans casser les algues ou les coraux. Mais leur métier, c'est d'abord frotter, briquer, à la force des bras. Un aquarium sale, c'est des visiteurs déçus. C'est aussi des risques de maladies. L'équilibre de cette petite planète océans dépend des laveurs de carreaux. Elle : « On est des amoureux de nature. » Lui : « On est deux marmules (1). »

     

    source: ouest france 19/06/10


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