• Des géologues ont découvert que des roches vieilles de 2 milliards d'années ont été formées par un mécanisme de subduction semblable à celui de la tectonique des plaques moderne.

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    source photo : nature en danger

     

    Suite de l'article : http://www.pourlascience.fr/


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     Des chercheurs européens ont identifié un gène impliqué dans la régulation du sommeil, tout en montrant que sa durée est aussi influencée par d'autres facteurs individuels ou environnementaux.

    Selon les chercheurs, dont les travaux viennent d'être publiés dans la revue spécialisée Molecular Psychiatry, ce gène appelé ABCC9 explique environ 5% de la variation dans la durée du sommeil. Les individus avec une variation courante du gène ABCC9 dormaient généralement pendant une période «significativement plus courte» que les individus présentant l'autre version du gène.

     

    Source : cyberpresse


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  • Des scientifiques suisses affirment avoir trouvé un élément clé toujours impliqué dans l'établissement des métastases : la périostine. Après l'inhibition de cette protéine de la matrice extracellulaire chez des souris, les cellules cancéreuses n’ont jamais pu coloniser un nouvel organe. Une nouvelle piste à explorer au plus vite !

     

    La périostine servirait de soutien aux tumeurs secondaires

    Dans cette expérience, les scientifiques ont injecté chez des rongeurs atteints d’un cancer un anticorps qui fixe spécifiquement la périostine, inhibant ainsi son action. Les cellules souches cancéreuses n’ont alors pas pu bénéficier du soutien structurel que procure la périostine et n’ont pas colonisé l’organe cible, qui dans cette expérience était le poumon. Résultat : soit les cellules ont disparu, soit elles sont restées à l’état dormant.

    Joerg Huelsken, l’un des auteurs de l’étude, en conclut donc que la périostine est indispensable à l’établissement des métastases. Si ces résultats sont encourageants chez les souris, il semble cependant qu’une transposition à l’Homme ne soit pas encore si évidente. Et Huelsken le reconnaît : « Nous ne sommes pas sûrs de trouver un anticorps équivalent qui fonctionnera chez les humains ».

    C’est effectivement un premier problème. Le second porte sur les risques d’effets secondaires, surtout à long terme. Les souris testées semblent ne pas avoir connu beaucoup de séquelles et s’en sont même bien sorties. Mais quid de l’Homme, qui rappelons-le, a une durée de vie environ quarante fois plus importante que les rongeurs testés ? Si la piste proposée par ces chercheurs suisses est à prendre au sérieux, il reste une fois de plus de nombreuses étapes à franchir avant l’éventuelle mise en place d’un traitement efficace. Le plus vite sera évidemment le mieux puisque l’OMS rappelle que le cancer tue chaque année 7,6 millions de personnes sur la planète, et représente à lui seul 13 % de la mortalité mondiale.


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    Vue d'artiste d'une production d'anticorps anticancer.

    L'inhibition de la périostine par des anticorps spécifiques pourrait éviter le développement de métastases.

    © PNNL, Flickr, cc by nc sa 2.0

     

    source : futurasciences


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  • Dessin de la planète Kepler 22b, située à 600 années-lumière de la Terre.

    Cette planète semble réunir les conditions favorables à l'éclosion de la vie Photo: AFP

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    La Nasa a annoncé la découverte d'une «soeur» de la Terre par le télescope spatial Kepler. La planète Kepler 22b, située à 600 années-lumière, a probablement une surface dure et des océans d'eau liquide, ce qui la rend une candidate de choix pour la vie extraterrestre.

    Kepler 22b a 2,4 fois le diamètre de la Terre, a une année de 290 jours et son étoile a 75% de la luminosité du Soleil. Sur la surface de Kepler 22b, la température est de 22 °C en moyenne, ont calculé les chercheurs.

    Une vingtaine d'autres candidates de taille similaire à la Terre et situées dans la zone habitable de leur étoile - là où l'eau est liquide - ont été identifiées par le satellite Kepler. Deux planètes de ce type ont été certifiées, mais leur étoile est beaucoup plus grosse que notre Soleil. Le télescope Kepler observe 150 000 étoiles.

    Source : cyberpresse

     

     


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