• Dans le ciel de la célèbre planète Tatooine se lèvent deux soleils... mais elle n'existe que dans Star Wars. La planète Kepler-16b(à 200 années lumière de la Terre), elle, existe vraiment: elle tourne en orbite autour d'un duo d'étoiles, annoncent des chercheurs dans Science.Mais pas trace de Luke Skywalker...

    2-soleils-copie-1.jpg

    Sur cette planète gazeuse et froide, où il serait vain de chercher des traces de vie, les levers ou couchers de soleils sont dignes des meilleurs décors de science fiction. 

    Cécile Dumas
    Sciences et Avenir.fr
    16/09/11


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  • metorite.jpg

    Chute d'une météorite le 19 juillet 2011 en Bretagne : l'enquête de Priscilla Abraham.

    La responsable du planétarium de l'Espace des sciences explique l'événement, à partir des nombreux témoignages qu'elle a reçus.

    Elle détaille ici un document exceptionnel : la vidéo d'une caméra de surveillance.


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  • P1050439.JPG
    Trouver le nom de ce singe 
    Il ne mesure qu'une 20 aine de cm et il possède une queue plus longue que son corps de 30 à 40 cm.
    P1060055.JPG
    Date limite de réponse : Mardi 20 septembre
    Merci de bien lire le réglement avant de participer !
    Rappel ci-dessous :
    bulle reglement

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  • En gros plan. Mayo clinic


    Après les lapins et des souris c’est maintenant au tour des chats. La création de ces animaux génétiquement modifiés pour avoir des poils fluorescents n’est pas qu’une lubie de savant fou. Elle permet de valider des techniques de manipulation génétique qui pourraient avoir des implications dans le traitement des maladies humaines.

    Ainsi ces chatons créés par des chercheurs de la clinique Mayo ouvrent des pistes d’étude en neurobiologie, en modélisation des maladies et pour la recherche contre le Sida. C’est par introduction d’un vecteur viral porteur d’un gène de fluorescence (découvert chez une méduse) dans un ovocyte que les chercheurs ont pu obtenir trois chatons brillant d’une lumière verte sous ultraviolet.

    Mais ces trois chatons sont également porteurs de gènes exprimant un facteur antiviral contre le virus l’immunodéficience féline, proche du VIH. Selon les auteurs,  qui publient leur étude dans la revue Nature Method, les gènes transférés expriment leurs protéines dans les organes principaux, où se répliquent les virus, tels que le thymus, les ganglions lymphatiques et la rate.

    Un des chatons génétiquement modifiés avec sa mère/ Mayo clinic

     

    J.I.
    Sciences et Avenir.fr
    13/09/2011

     


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