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    Des scientifiques de l'université de Berkley ont fait un pas de plus dans le décryptage de notre cerveau, s'approchant du rêve de lire dans les pensées d'autrui.

    Des scientifiques de l'université de Berkley ont fait un pas de plus dans le décryptage de notre cerveau, s'approchant du rêve de lire dans les pensées d'autrui.AFP/EMMANUEL DUNAND

     

    Armés d'un scanner et d'un ordinateur, des scientifiques ont pu décoder des signaux cérébraux et reconstruire les images d'un film visionné par trois sujets, pour les convertir en modèle informatique. Shinji Nishimoto, principal auteur de cette étude parue dans la revue américaine Current Biology, et ses collègues ont regardé deux extraits de film. Pendant ce temps, un scanner mesurait les flux sanguins dans leur cortex visuel, la zone du cerveau qui traite les images. Ces mesures ont été enregistrées dans un ordinateur qui, seconde après seconde, a pu lier les images vues par les sujets à une activité cérébrale correspondante. A l'issue de l'expérience, l'ordinateur a pu reconstruire des images, floues, des extraits de films visionnés auparavant par les trois sujets.

      Cette avancée pourrait permettre un jour, parmi ses applications possibles, de communiquer avec des personnes incapables de le faire verbalement. Ou encore, de mieux comprendre ce qui se passe dans la tête de victimes d'attaque cérébrale, de personnes plongées dans le coma ou atteintes de neuro-dégénérescence, incapables de communiquer.

    Cette technique pourrait aussi faciliter la mise au point d'une machine capable de communiquer directement avec le cerveau, permettant à des personnes atteintes d'infirmité motrice cérébrale ou paralysées de commander un ordinateur avec la seule force de leur esprit, selon le Pr Gallant.


    Pour Shinji Nishimoto toutefois, "pour que cette technologie puisse avoir des applications étendues, nous devons comprendre le traitement de ces expériences visuelles par le cerveau". Ainsi, après cette avancée significative, il faudra encore des décennies pour qu'une telle technologie puisse lire une intention ou des sensations dans l'esprit des gens, comme cela a pu être imaginé dans des œuvres de science-fiction, soulignent ces scientifiques.

     

    Source : Le monde


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    © KEYSTONE | Heidi, l’opossum chouchou des caméras, a dû être euthanasiée ce mercredi matin.

    Selon une information du Spiegel, Heidi, l’opossum chouchou des caméras, a dû être euthanasiée ce mercredi matin. Son état de santé s’était détérioré de façon spectaculaire ces derniers jours, d’après les responsables du zoo de Leipzig. Heidi avait trois ans et demi.

    Malmené par les maux qu’engendre la vieillesse, arthrite et douleurs chroniques, l’animal a été traité à grands renforts de vitamines et de médicaments. Mais voyant son état empirer, les vétérinaires ont choisi de délivrer l’opossum de son tourment.

    Arrivée fin 2010 du Danemark au zoo de Leipzig, en Allemagne, Heidi était devenue une star, le photographe du zoo ayant découvert par hasard son strabisme phénoménal.

    Après que son charme a été reconnu par la presse internationale, elle avait même fait une apparition à la cérémonie des Oscars comme oracle.

    Elle compte 333’000 fans sur sa page Facebook à travers le monde, des milliers d’articles à son effigie ont été produits.

    Son strabisme désormais légendaire était dû a une malformation entraînant un dépôt de graisse à l’arrière des globes oculaires, et celui-ci n'est en rien responsable de sa mort, souligne le zoo.

    Source : ici

     

    Heidi était un Opossum, c'est à dire un petit marsupial, groupe d'animaux dont la femelle possède une poche abdominale pour porter ses petits. Il existe plusieurs espèces d'Opossum, mais Heidi était un Opossum de Virginie (=Didelphis virginiana)


    Un article lui avait été consacré en 2010 sur le webzine sur l'Allemagne


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  • Réalisateur : Benoît Grimon
    Journaliste : Jean-Marc Sigot
    Présentateurs : Fred Courant et Jamy Gourmaud

    Cliquer sur l'image pour visionner l'émission

    RESUME :

    Chaque année les grandes marées attirent près de 2 millions de français qui partent à la découverte de l’estran, cette étendue de sable qui se dégage à mare basse. Mais ce phénomène a ses revers : la disparition des coquillages et les dangers mortels de la marée montante.
    A l’occasion d’une grande marée d’équinoxe, Fred part explorer la baie du Mont Saint-Michel où l’on observe les plus grandes marées d’Europe.
    Jamy, quant à lui prends un peu de hauteur et installe son nouveau mini laboratoire dans l’abbaye au sommet du Mont Saint Michel. De là, la vue est imprenable sur la baie.

    L’étrange phénomène des marées

    Fred part à la découverte de la baie en compagnie d’un guide naturaliste, Romain PILON car s’aventurer seul dans cette immensité de sable n’est pas conseillé.
    Fred se retrouve piégé dans les sables mouvants et avec le retour de la marée, rester enlisé peut très vite devenir dangereux.
    Jamy nous rappelle quel phénomène est à l’origine des marées et nous explique pourquoi leur cycle se décale d’un jour sur l’autre.

    Coquillages et grandes marées

    Fred rencontre un pêcheur à pied professionnel qui récolte des palourdes. Mais ces coquillages commencent à se faire rares dans la région et il devient difficile de vivre de cette pêche.
    A chaque grande marée, les promeneurs viennent en masse pour ramasser eux aussi des coquillages sur l’estran. Pour préserver les ressources, des gardes jurés, engagés par le comité régional des pêcheurs professionnels, contrôlent la taille des coquillages récoltés et rappellent aux pêcheurs à pied la réglementation en vigueur.
    Jamy lui nous donne les clés pour comprendre comment la position du Soleil et de la Lune est responsable de ces fameuses grandes marées.

    Les dangers de la marée

    Dans la baie, la marée est réputée dangereuse car elle remonte très vite. Pour ressentir au plus près ce phénomène de marée montante Fred se fait volontairement encerclé sur un ilot sableux pour un exercice de sauvetage par hélicoptère. Les équipages de la Sécurité Civile patrouillent à chaque grande marée pour repérer et récupérer les imprudents piégés par la marée montante.
    Jamy nous explique pourquoi la mer remonte autant et aussi vite dans la baie du mont Saint-Michel et comment l’onde de marée est responsable d’un phénomène surprenant : le mascaret, une vague qui remonte le lit des rivières et que Fred n’a pas hésité à surfer en kayak.


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  • Découverte par des botanistes amateurs dans la région de Bahia, au Brésil,  

    Spigelia genuflexa était inconnue de la science.

    Sa particularité : elle plante elle-même ses graines, à l'instar de l'arachide.

    Spigelia genuflexa. La barre d'échelle correspond à 1 cm. La photo de la fleur n'est pas à l'échelle.
    Spigelia genuflexa. La barre d'échelle correspond à 1 cm.La photo de la fleur n'est pas à l'échelle. © Popovkin et al. 2011, Phytokeys, Pensoft Publishers, DR

    Le nom d’espèce, « genuflexa », vient du fait que cette plante se penche vers la terre pour semer ses propres graines. On parle de plante géocarpe. Une fois que le fruit est formé, la tige qui le porte se courbe jusqu’à ce que le fruit entre en contact avec le substrat et dépose les graines encapsulées sur le sol, voire dans le sol quand celui-ci est très souple (quand il est recouvert de mousse par exemple). Si S. genuflexa est la seule espèce géocarpe de sa famille, il existe d’autres plantes qui partagent cette particularité. La plus connue d’entre elles est l’arachide.

    Il y a quelques semaines, une étude visant à établir le nombre d’espèces sur Terre estimait qu’il existe près de 300.000 espèces de plantes sur terre et que parmi celles-ci, environ 83.000 n’auraient toujours pas été découvertes.

     

    Source : futurasciences


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