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    Majestueux, le poulpe Dumbo s'élance gracieusement dans les profondeurs.

    © 2003 MBARI

     


    Ce poulpe abyssal doit son nom à ses deux « oreilles » proéminentes qui sont en fait des ailettes qui l'aident à se diriger. Il utilise également ses tentacules pour se propulser dans les courants marins. On le trouve entre 300 et 4.000 mètres de profondeur.  

    On connaît finalement peu de choses sur lui. On sait qu'il peut atteindre 1,5 mètre d'envergure. Le spécimen que vous pouvez voir a été filmé à l'aide d'une caméra HD à plus de 2.000 mètres de profondeur au large des côtes de l'Oregon.

    Source : futurasciences  

    Classification 

    -il possède une bouche, c'est un animal

    -il possède une coquille (cachée), c'est un mollusque

    - il possède de nombreuses tentacules, c'est un céphalopode

    - il possède 8 tentacules, c'est un octopode


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  • Clin d'oeil pour les 3èmes

    qui ont travaillé en Français sur le livre :

    indignez vous-hesse  

    Le succès immense de l'ouvrage Indignez-vous !, de Stéphane Hessel, n'a pas fini d'étonner les éditeurs, le public et les sociologues. Signe d'un besoin profond de réagir, de ne pas subir, de protester. Cette attitude serait profondément saine, suggèrent les travaux des psychologues.

    Cette année vient de s'achever une vaste étude psychologique réalisée sur deux décennies, portant initialement sur la santé mentale des jeunes Allemands en 1985. Les psychologues Klaus Boehnke et Becky Wong, de Brême et de Singapour, avaient alors suivi des activistes (âgés de 14 ans en moyenne) engagés dans les mouvements antinucléaires au plus fort de la guerre froide, lorsque l'Allemagne s'apprêtait à accueillir des missiles de l'otan, et d'autres jeunes non engagés dans de tels mouvements. Ils avaient commencé à évaluer leur degré de bien-être psychique, leurs problèmes d'anxiété ou de troubles psychosomatiques notamment, et recommencèrent à trois ans d'intervalle jusqu'en 2006.

    L'étude est aujourd'hui achevée et livre son enseignement principal : de deux jeunes qui affirment que la menace nucléaire est élevée en 1985, celui qui se lance dans des mouvements de protestation contre l'implantation des missiles, connaît moins de troubles mentaux 20 ans plus tard, que celui qui n'a pas manifesté son désaccord.

    L'activisme en soi n'est pas une thérapie. Il serait plutôt le signe d'une bonne santé mentale. A contrario, l'inaction devant une menace globale serait inquiétante, car reflétant une certaine incapacité de réagir face aux difficultés du quotidien. Les jeunes qui ne se mobilisaient pas en 1985 révélaient en fait leur difficulté à traduire leur angoisse en actes, et cette difficulté devait affecter ultérieurement d'autres domaines de leur vie. Il n'est pas étonnant que, 20 ans plus tard, ils soient dans une situation mentale plus délicate.

    Dès lors, l'indignation ou la protestation pourraient constituer un apprentissage. Une initiation à l'art de transformer son angoisse pour ne pas l'intérioriser, et chercher des solutions. On peut aider cette initiation par l'éducation. Dans leur étude, de K. Boehenke et B. Wong ont constaté que le niveau d'éducation des jeunes est souvent prédictif de leur militantisme. Le citoyen trouve dans l'instruction des façons de mettre en œuvre ses capacités de protestation. Se documenter, lire – et s'indigner – c'est déjà traiter son angoisse, la structurer, éviter qu'elle reste indifférenciée et intériorisée. Comme le soulignent K. Boehenke et B. Wong, la culture et l'engagement politique sont peut-être un enjeu de santé mentale.

    Source : http://www.pourlascience.fr/ 17/05/11

     


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    Photo prise du sommet de la tour montparnasse montrant un nuage de pollution au dessus de paris

    01/02/06

    La Commission européenne reproche à la France de ne pas avoir pris de mesures efficaces pour limiter la pollution aux particules fines dans certaines grandes villes (Paris, Lyon, Marseille ...)

    Une directive européenne concernant la qualité de l'air impose aux gouvernements de limiter l'exposition de la population aux microparticules appelées PM10. La France ne respecterait pas ces dispositions. 

    La législation, entrée en vigueur en 2005, fixe des valeurs limites d'exposition concernant à la fois la concentration annuelle (40 µg/m³) et la concentration journalière (50 µg/m³). Cette dernière valeur ne doit pas être dépassée plus de 35 fois au cours d'une même année. 

    16 zones en France n'ont pas respecté cette directive: Marseille, Toulon, Avignon, Paris, Valenciennes, Dunkerque, Lille, le territoire du Nord Pas-de-Calais, Grenoble, Montbéliard/Belfort, Lyon, le reste de la région Rhône-Alpes, la zone côtière urbanisée des Alpes-Maritimes, Bordeaux, la Réunion et Strasbourg. 

    La France a demandé une prolongation de délai pour la réalisation des objectifs, mais la Commission estime que les conditions ne sont réunies que pour Strasbourg. 

    Source : http://www.lexpress.fr/ 19/05/11  


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    Une des planètes tournant autour de l’étoile naine Gliese 581 pourrait s’avérer « habitable » avec un climat propice à la présence d’eau liquide et à la vie, selon une étude que vient de publier une équipe de climatologues.

    Sept fois plus massive que la Terre et vraisemblablement rocheuse, Gliese 581d « pourrait devenir la première planète potentiellement habitable jamais découverte », a annoncé lundi le Centre national de la recherche scientifique (CNRS, France) dans un communiqué.

    Détectée en 2007 à 20 années-lumière (1 AL = 9 500 milliards de km) du système solaire, Gliese 581d avait alors été jugée trop froide pour être considérée comme étant « habitable », c’est-à-dire ayant des températures compatibles avec la présence d’eau liquide à sa surface.

    Cette exoplanète, qui orbite autour d’une étoile peu chaude, une naine rouge, reçoit trois fois moins d’énergie que la Terre n’en obtient du Soleil. Il est également possible qu’elle montre toujours la même face à son étoile, l’autre étant perpétuellement dans l’obscurité.

    Malgré ces handicaps, Gliese 581d pourrait bénéficier d’un effet de serre lui offrant un climat « chaud au point de permettre la formation d’océans, de nuages et de pluie », selon une modélisation illustrant « la grande variété des climats possibles pour les planètes de la galaxie », précise le CNRS.

    Source : lundi 16 mai 2011 Ouest france


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