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    n°1

    téléthon 1

     

      n°2

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      n°3

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      n°4

    téléthon 2

     

    n°5

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    n°6

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    n°7

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    n°8

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    Vidéo du laboratoire de thérapie génique de Nantes

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  • Seisme Pyrenees 14nov2010

    Source photo: futurasciences

    L'activité sismique récente en Pyrénées atlantiques. Une série de quatre secousses ayant une magnitude 4,0 avec un épicentre situé à quelques kilomètres d'Argelès-Gazost.

     

    Quatre secousses sismiques ont été ressenties dans la région de Lourdes et d’Argelès-Gazost dans le département des Hautes-Pyrénées. D’une magnitude relativement faible, de 3,5 à 4 sur l’échelle de Richter, aucun dégât matériel ni aucune victime ne sont à déplorer.

    Le Bureau central sismologique français (BCSF), situé à Strasbourg, précise qu’il s’agit de quatre séismes qui sont survenus en l’espace d’une heure et 15 minutes. Ces tremblements de terre ont été perçus dans un rayon de quarante kilomètres autour de l’épicentre.
    "La chaîne des Pyrénées est le résultat de la collision entre la plaque Ibérie et la plaque Eurasie. Cette crise se situe à proximité de la faille nord-pyrénéenne (FNP). C’est dans cette zone, entre la FNP et le chevauchement frontal nord pyrénéen que la sismicité observée depuis 50 ans est la plus forte, bien que de magnitude modérée", explique le BCSF à l'AFP.
    Le 1er avril 2010, un séisme de magnitude 4,3 avait déjà été ressenti à proximité de la zone.

    Source texte : Maxisciences


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    Cet hybride de zèbre et d’âne est un zébrâne. Cet animal étant généralement stérile, la pollution génétique s’arrête à la première génération.

     

    La pollution génétique, c’est-à-dire l’introduction de gènes étrangers ou modifiés dans un génome sauvage, est l’une des craintes majeures vis-à-vis des organismes génétiquement modifiés (OGM).


    Apparition de la pollution génétique

    En fait, depuis que l’Homme a commencé à domestiquer, à sélectionner et à transporter des plantes et des animaux, il a créé ce nouveau type de pollution. En effet, les espèces domestiques qu’il a créées et les espèces exotiques qu’il a déplacées, volontairement ou non, possèdent des gènes différents des espèces sauvages locales. Ces espèces domestiques et certaines des espèces exotiques sont cependant interfécondes avec les espèces sauvages.

    Exemples d'hybrides, nés de la pollution génétique

    C’est ainsi qu’apparaissent des hybrides, comme le cochonglier (cochon x sanglier) et le peuplier hybride euraméricain (Populus deltoides x Populus nigra). Il y a donc eu des transferts de gènes et des contaminations de génomes sauvages bien avant l’apparition des OGM.

    Conséquences de la pollution génétique

    Or, ces transferts de gènes ne sont pas anodins puisqu’ils modifient le pool génétique de populations adaptées à leur environnement et, dans le cas d’hybridation avec des espèces domestiques, affaiblissent ce génome.

    Ainsi, même en l’absence d’OGM, les activités humaines peuvent affecter le génome d’espèces sauvages. Pour éviter cela, il faut veiller à séparer animaux sauvages et animaux domestiques ou exotiques et lutter contre les espèces invasives.

     

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    Baleine bleue (Balaenoptera musculus)

     

    La peau des baleines serait, elle aussi, sensible au soleil. D’après les conclusions d'une étude réalisée par des scientifiques, la destruction de la couche d’ozone pourrait être responsable des lésions observées sur la peau des Cétacés.

     

     

    Une peau sans protection

    Du fait de l’absence de poils, la peau des baleines est constamment à nue et leur mode de respiration, la lactation et la socialisation les contraint à flirter régulièrement avec la surface. Ces mammifères marins sont donc exposés continuellement et sans protection au soleil et à ses rayons néfastes. Cela n’est pas sans conséquences puisque depuis plusieurs années déjà, les scientifiques observent des lésions cutanées ressemblant étrangement à celles liées à une exposition prolongée au soleil.

     

    Pour vérifier ces observations, près de 150 individus de baleines bleues (Balaenoptera musculus), de grands cachalots (Physeter macrocephalus) et de rorquals communs (B. physalus) ont été étudiés de près dans le golfe de Californie, afin de déterminer l’effet des rayons UV sur leur santé. Ces trois espèces ont été choisies pour leur différence de pigmentation de peau, un paramètre qui chez l’homme influence fortement les risques de développer des cancers de la peau.

     

    Une augmentation en trois ans

     Quel que soit le facteur, l’augmentation constatée des lésions pourrait se perpétuer et mener à des cancers de la peau, comme ce qui est observé chez les humains qui s’exposent fréquemment. Les Cétacés, déjà menacés d'extinction, semblent donc encore plus vulnérables.

     

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