•  Quel est le nom de cette plante ?

     

    Indice : venez la découvrir au labo de SVT P1030510

     

    Date de prise des photos : 29/09/10

     

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  • 3147154e2d.jpg L'injection d'insuline est un acte quotidien pour des millions de diabétiques dans le monde.  

    Greffées dans le bras, des cellules du pancréas seraient capables de synthétiser de l’insuline et de réguler la glycémie. Cette nouvelle technique a de quoi faire progresser la thérapie cellulaire et ouvre de nouvelles perspectives de traitements.


    Le diabète de type 1, ou insulinodépendant, est une maladie caractérisée par un défaut de synthèse de l’insuline. Cette hormone est habituellement produite par des cellules spécialisées du pancréas, les îlots de Langerhans (ou cellules β) et intervient dans la régulation de la glycémie.

     

    Une glycémie trop élevée engendre des complications qui peuvent être graves et létales en quelques mois. Les diabétiques de type 1 doivent donc lutter quotidiennement contre l’hyperglycémie en s’injectant plusieurs fois par jour de l’insuline. Ce n’est donc pas un traitement curatif puisque la cause elle-même de la maladie n’est pas soignée.

    Les avancées de la thérapie cellulaire


    La thérapie cellulaire s’avère être une solution d’avenir, car elle permettrait de rétablir la synthèse de l’insuline par l’organisme. Des essais de thérapie cellulaire publiés en 2009 avaient d’ailleurs déjà montré leur efficacité sur plusieurs patients. Les cellules de donneurs réimplantées dans le foie des malades permettaient à 57% d’entre eux de vivre sans les injections quotidiennes d’insuline.

    Les chercheurs de l’unité Inserm 859 "Biothérapies du diabète" dirigée par François Pattou (Université de Lille-Nord de France, CHRU de Lille) ont réalisé une nouvelle avancée en thérapie cellulaire, en réalisant une autogreffe de cellules β sur une patiente au profil particulier. Cette femme, victime d’une tumeur du pancréas (insulinome) s’était vue retirer plus de 80% de son pancréas. La diminution du nombre total de cellules produisant l’insuline aurait dû favoriser l’apparition d’un diabète de type 1 et elle en montrait d’ailleurs les premiers signes juste après l’opération.

     

    53 % d'insuline sécrétée par les cellules réimplantées

    Pour éviter le développement du diabète, et pour éviter toute complication due à la tumeur, les chercheurs ont décidé de réimplanter ses propres cellules du pancréas retiré (saines et sécrétrice d’insuline) non pas dans le foie mais dans le muscle de l’avant-bras (le muscle brachio-radial).

    Un an après l’injection des cellules β, la régulation de la glycémie de la patiente semble être efficace, d’après les résultats publiés dans le journal The New England Journal of Medicine.

     

    Ces résultats montrent que les cellules β sont capables de survivre et de fonctionner dans un autre contexte. En attendant l'utilisation (peut-être) à grande échelle du pancréas artificiel présenté en avril, ces travaux améliorent les connaissances sur la thérapie cellulaire et permettent d’envisager de nouveaux traitements contre le diabète ou contre d’autres maladies.

    L'image de gauche correspond à la photographie du bras gauche de la patiente. L'image de droite correspond à l'observation des deux bras (R = bras droit ; L = bras gauche) de la patiente par scintigraphie. La flèche indique la position du marquage et donc des cellules bêta. L'étoile indique la position de la cicatrice laissée par l'implantation des cellules.
    L'image de gauche correspond à la photographie du bras gauche de la patiente. L'image de droite correspond à l'observation des deux bras (R = bras droit ; L = bras gauche) de la patiente par scintigraphie. La flèche indique la position du marquage et donc des cellules β. L'étoile indique la position de la cicatrice laissée par l'implantation des cellules. © NEJM

    Source: futurasciences


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    Le manteau et le noyau terrestre se côtoient à 2.900 kilomètres sous nos pieds au niveau d'une zone encore mystérieuse. Une équipe de géophysiciens vient de vérifier que la fusion partielle du manteau est possible dans cette région, lorsque la température dépasse les 3.900°C, ce qui renforce l'hypothèse d'un océan magmatique profond.

     

    Publiés dans Science le 17 septembre 2010, ces résultats auront des répercussions sur la compréhension de la dynamique, de la composition et de la formation des profondeurs de notre planète.

     

    L'article entier ici : http://www.maxisciences.com


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    Des dinosaures à cornes, proches du célèbre tricératops, ont été découverts dans l’Ouest américain. Bien qu'ils soient végétariens, la taille majestueuse de l’un et les 15 cornes du second faisaient d’eux des animaux particulièrement impressionnants.


    Deux nouvelles espèces de dinosaures viennent rallonger une liste déjà bien fournie, grâce à la découverte de leurs os fossilisés au Monument national de Grand Staircase-Escalante à l’ouest des Etats-Unis. Ces deux dinosaures, dont la découverte a été publiée dans le journal Plos One par des paléontologues de l’université de l’Utah, sont des cératopsidés. Cette famille comprend également le célèbre tricératops, un grand quadrupède végétarien caractérisé par la présence de trois cornes sur le crâne (une sur le museau et deux au-dessus des yeux) et d'une grande collerette à l'arrière de la tête.

     

    Le plus  petit,  porte bien son nom de baptême. En effet, Kosmoceratops richardsoni (du mot grec kosmos signifiant orné) possède un total de 15 cornes sur son crâne, un record parmi tous les dinosaures connus.

    Ses cornes latérales sont orientées de la même manière que celles d’Utahceratops mais sont plus longues et plus pointues. Il en possède également une de chaque côté de la mâchoire, et dix au niveau supérieur de la collerette qui lui donnent une allure quelque peu originale.

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    Kosmoceratops richardsoni possède, en plus de son cousin, une corne de chaque côté de la mâchoire et 10 cornes sur le haut de la collerette. © Mark Hallett

    Le plus grand des deux dinosaures a été baptisé Utahceratops gettyi, rappelant le nom de l’État où il a été découvert (l’Utah), alors que « ceratops » provient du grec pour tête à corne. Avec un crâne de 2,3 mètres de long, ce grand végétarien devait néanmoins impressionner les plus petits animaux. En plus d’une corne sur le museau, ce géant a également deux autres cornes au-dessus des yeux qui se projettent sur le côté, à l’image des bisons actuels (et non pas des autres cératopsidés chez qui les cornes sont plutôt dirigées vers le haut).

    Utahceratops gettyi possédait un crâne de 2,3 mètres de long, et trois cornes, une sur le museau et deux au-dessus des yeux. Utahceratops gettyi possède un crâne de 2,3 mètres de long, et trois cornes, une sur le museau et deux au-dessus des yeux. © Lukas Panzarin

    Quel était le rôle de ces attributs ? En ce qui concerne le tricératops, certains supposent que les cornes et la collerette étaient des armes redoutables servant à se défendre contre des prédateurs. Pourtant, les auteurs de l’article ont une autre idée en tête. Pour eux, ces cornes auraient été efficaces ni contre des prédateurs ni pour réguler leur température. Ils auraient eu pour fonction d’impressionner des rivaux du même sexe et séduire des individus du sexe opposé.

     

    Une évolution endémique

    Ces dinosaures végétariens vivaient à l’époque du Crétacé supérieur (il y a environ 76 millions d’années), alors que le continent nord-américain était encore divisé en deux parties, séparées par une mer intérieure, la Voie maritime intérieure de l'Ouest. Le continent perdu du Laramadia, correspondant à l’ouest des Etats-Unis actuel, était leur terre d’accueil, une île isolée pendant des millions d’années. C’est ainsi qu’ils ont évolué indépendamment de ceux du continent des Appalachia correspondant à l’est du continent nord-américain actuel.

    Mais leur découverte renforce aussi l’hypothèse d’une séparation nord-sud. En effet, les dinosaures retrouvés au nord de l’Utah ou du Colorado sont différents de ceux retrouvés au sud, indiquant une évolution distincte des espèces. Pourtant, aucun signe d’une barrière physique n’a jamais été retrouvé (montagne, mer…). Pas de doute que les paléontologues continueront leurs recherches pour élucider ce mystère, avec probablement à la clé d'autres belles découvertes.

     

    source : futurasciences


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