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    Une vingtaine de cas de narcolepsie, une maladie très rare, ont été rapportés en Finlande, en France et en Suède peu de temps après l'administration d'un vaccin contre la grippe A(H1N1). Le lien n'est pas établi, explique l'Afssaps, mais une étude de pharmacovigilance est lancée à l'échelle européenne.

    Les six premiers cas ont été signalés en Suède chez des enfants de 12 à 16 ans, qui présentaient les symptômes de la narcolepsie un à deux mois après l'injection de Pandemrix, un vaccin utilisé contre la pandémie de grippe A(H1N1). La narcolepsie est un trouble grave et rare (20 à 30 cas par 100.000 personnes en Europe) qui se traduit par des épisodes de sommeil irrépressible en cours de journée. Le tableau clinique peut s'aggraver de catalepsie, c'est-à-dire d'endormissement brutal sous le coup d'une émotion.

    Depuis, six autres cas ont été rapportés en Finlande et six en France, dont cinq après injection de Pandemrix et un après une vaccination au Panenza, utilisé aussi contre le virus A(H1N1). Au total, indique l'Afssaps (Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé), 22 cas sont signalés en Europe.

    L'Afssaps, qui rappelle que 30 millions d'Européens ont été vaccinés, souligne que le lien entre vaccination et narcolepsie n'est pas établi mais annonce qu'une étude de pharmacovigilance est lancée par l'EMA, l'Agence européenne du médicament.

     

    photo : Le vaccin Pandemrix, du laboratoire GSK (GlaxoSmithKline), adjuvanté, a été utilisé contre le virus A(H1N1).

     

    souce : http://www.futura-sciences.com/fr/


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    L'Institut colombien de géologie a déclaré lundi l'alerte orange autour du volcan Galeras, dans le sud de la Colombie, estimant qu'une éruption était probable dans les "jours ou semaines" qui viennent, ce qui a entraîné un ordre d'évacuation. Le gouvernement, suite à cette alerte, a demandé aux Colombiens vivant dans les jupes de ce volcan du département de Narino d'évacuer les lieux.

    source texte  : europe1.fr

    source image (mai 2009) : ici


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  • Découverte en juillet, une poche d'eau sous le glacier de la Tête Rousse doit être vidée pour éviter le risque d'une catastrophe. En 1892, le même phénomène avait dévasté la vallée.


    Une imposante opération de pompage vient de commencer sur le glacier de la Tête Rousse, au pied du Mont-Blanc, au-dessus de la ville de Saint-Gervais. A 3.200 mètres d'altitude, des ouvriers forent actuellement un puits vertical de 25 centimètres de diamètre qui devra atteindre, à 40 mètres sous la glace, une énorme poche d'eau, dont le volume est estimé à 65.000 mètres cubes.

    Ce genre de poche d'eau sous-glaciaire est bien connu et, en été, il arrive que la glace qui les contient se brise, conduisant à une vidange brutale d'eau et de glace. On parle de lave torrentielle pour désigner ce mélange dangereux qui, en général, s'enrichit dans la descente des roches qu'il rompt au passage.

    C'est justement ce qui est arrivé dans la nuit du 11 au 12 juillet 1892 dans ce glacier de la Tête Rousse. La rupture d'une poche d'eau à 3.150 mètres a libéré un volume d'eau estimé à 200.000 mètres cubes, lesté de 9.000 mètres cubes de glace. Cette lave torrentielle aurait ensuite arraché 800.000 mètres cubes de roches avant d'atteindre l'établissement thermal, faisant 175 victimes.

     

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    Schéma en coupe du glacier de la Tête Rousse avant la catastrophe de juillet 1892. De l'eau liquide est emprisonnée sous la glace, creusée de deux cavités communicantes. En aval (à droite), un seuil rocheux réduit l'écoulement du glacier, générant une augmentation de pression en amont. La partie supérieure de la première cavité s'effondre, augmentant brutalement la pression dans l'eau liquide, conduisant à la rupture du front du glacier, ce qui libère l'eau. Emportant la glace et chargé de roches, cet écoulement devient de la lave torrentielle. La même chaîne d'événements semble enclenchée aujourd'hui et la seule solution envisageable est de vidanger la cavité sous-glaciaire.

    source: http://www.futura-sciences.com/


     



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  • 2148072459 2

    Pour avoir  une réponse rapidement, merci de préciser le titre du chapitre étudié et votre question de façon précise.

    N'hésitez pas à utiliser cet article, ne restez pas avec des interrogations.

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